Justice Tumeur et GSM Portables

Téléphones portables confirmation affolante

Ils détruisent lentement le cerveau des adultes
Et rapidement le cerveau des enfants

Un enfant ou un ado qui meurt d’une tumeur cancéreuse du cerveau, c’est très triste. Mais cela est-il toujours dû à un injuste hasard qui frappe aveuglément ? 

Une récente étude pilotée par Ronald L. Melnick pour le compte du gouvernement américain a alerté l’Académie américaine de pédiatrie pour resserrer les recommandations qu’elle faisait aux parents concernant l’usage du cellulaire par leurs enfants – ainsi que par eux-mêmes. Cette étude a stupéfié de nombreux sceptiques – dont ceux du NTP qui prétendait les GSM inoffensifs, et qui ont alors fait un virage à 180 degrés. L’American Cancer Societya reconnu la valeur scientifique de cette étude, et le magazine Consumer Reports la juge assez révolutionnaire pour désormais recommander à son lectorat de se protéger de ce type de Radio Fréquence.

En effet, l’étude révèle hors de tout doute, que ces radiofréquences micro ondes (autour de 2,4 Giga Hertz) causent les mêmes types de tumeurs chez les rats que celles dont l’incidence est plus élevée chez les humains qui collent leur GSM à l’oreille 30 minutes par jour en moyenne au bout d’une durée de10 ans. Evidemment, les risques augmentent encore en fonction de la dose d’exposition.
A noter que l’étude du NTP est déjà dépassée et ne pourra pas être répliquée, puisque l’exposition correspondait à la technologie de deuxième génération (2G ou GSM pour Global System for Mobile Communications) employée il y a 17 ans, c’est-à-dire au moment de la conception de l’étude. Avec les nouvelles technologies (UMTS pour Universal Mobile Telecommunications System), on arrive déjà à la 5G, ce qui inquiète encore davantage les experts.

Mille fois moins puissante que la technologie 2G,  la 3G présente pourtant trois fois plus de risque de développer un gliome,
(forme très agressive de cancer du cerveau).

« La puissance moyenne du rayonnement 2G/GSM est 1.000 fois plus élevée que celle des téléphones cellulaires modulés 3G/UMTS)de troisième génération ; et pourtant, pour 100 heures d’utilisation, le risque de cancer du cerveau par l’utilisation d’un téléphone cellulaire 3G/ UMTS est 3,4 fois plus élevé que l’utilisation de 2G » – c’est ce que nous a expliqué par courriel Lloyd L. Morgan, survivant du cancer du cerveau, chercheur à l’Environmental Health Trust et directeur représentant des patients au registre national américain des tumeurs.

L’affiche présentée à la conférence BIOEM 2016 illustrait qu’après 3.000 heures d’utilisation cumulative, le risque de cancer du cerveau d’un téléphone G3/UMTS est de 4 fois la normale, alors qu’avec un téléphone 2G/GSM le risque est de 1,5 fois. Mais comment une puissance 1.000 fois plus faible peut-elle causer un risque plus élevé ? Explication probable : « la modulation UMTS inhibe les gènes de réparation de l’ADN endommagé. »

Recommandations de l’AAP

Face à l’étude du NTP, l’American Academy of Pediatrics(AAP) dit s’inquiéter du fait que des enfants de plus en plus jeunes adoptent le cellulaire alors que leur corps et leur intellect sont en plein développement. Ronald L. Melnick affirme : « Pour les enfants, les risques de cancer du cerveau sont bien supérieurs à ceux des adultes en raison d’une plus grande pénétration et absorption du rayonnement du téléphone cellulaire dans leur cerveau, et parce que leur système nerveux en développement est beaucoup plus sensible ».

L’AAP rappelle que la norme fédérale américaine (de la Federal Communications Commission ou FCC) limitant le rayonnement des téléphones cellulaires n’a pas été mise à jour depuis 1996. Cette limite autorisée aux États-Unis, de 1,6 W/kg, vise seulement à prévenir l’échauffement des tissus du corps d’un adulte et non les effets non thermiques comme les dommages à l’ADN et le cancer. « Les crânes des enfants sont plus minces et peuvent absorber plus de rayonnement. » Voici les nouvelles mesures de sécurité recommandées par l’AAP qui déconseille leur usage par les tout-petits :

  • Maintenez le cellulaire à au moins 3 cm de votre tête durant une conversation.
  • Utilisez la messagerie texte autant que possible, sinon téléphonez en mode haut-parleur ou avec un kit filaire mains-libres ou Blue tooth.

Nota :
A ce sujet, il se colporte que les ondes WIFI se propagent dans les écouteurs mains libres – C’EST FAUX et techniquement impossible vu que les écouteurs ne fonctionnent que dans la bande auditive c’est-à-dire 20 Kilo Hertz (20 000Hz) maxi ce qui n’a  rien à voir avec la bande de 2,4 Giga Hertz (milliards de Hertz). Par ailleurs le Blue Tooth émet un signal très faible  qui porte à 1 mètre maximum face au signal initial qui porte à des dizaines de km. Donc le Blue Tooth « dangereux » est aussi FAUX.

  • Faites seulement des appels courts ou essentiels sur le cellulaire.
  • Évitez de transporter votre téléphone contre le corps, comme dans une poche, une chaussette ou un soutien-gorge. Sinon, les fabricants de cellulaires ne peuvent pas garantir que la quantité de rayonnement que vous absorberiez ainsi sera sécuritaire.
  • Si vous envisagez de regarder un film sur votre appareil, téléchargez-le d’abord, puis passez en mode avion [le seul qui élimine toute émission de RF] pendant que vous le visionnez, afin d’éviter l’exposition inutile aux radiations.
  • Gardez un œil sur l’intensité du signal (le nombre de barres affichées). Plus le signal est faible, plus votre téléphone émet de rayonnement et plus votre exposition augmente. Mieux vaut attendre que le signal soit plus fort avant d’utiliser votre appareil.
  • Évitez de faire des appels dans les voitures, les ascenseurs, les trains et les bus. Le téléphone cellulaire travaille aussi plus fort pour communiquer à travers le métal, alors son niveau de puissance augmente.

Les gliomes en hausse

Pour minimiser les risques de l’utilisation du téléphone cellulaire, les critiques – qui sont souvent en conflit d’intérêts car ils sont financés par l’industrie – affirment souvent que l’incidence globale des tumeurs cérébrales est stable. C’est faux ! Le Dr Adlkofer souligne « L’incidence du cancer augmente de 1 à 2 % par année chez les enfants depuis 30 ans et celle des glioblastomes hautement mortels augmente sans cesse dans la population générale depuis la fin des années 1980 (de 3,1 % par année aux Pays-Bas entre 1990 et 2010 et similairement aux États-Unis, et pour des cancers localisés principalement dans le lobe frontal, le plus exposé aux ondes des cellulaires) ». 

De plus selon l’oncologue et épidémiologiste suédois Lennart Hardell, en Suède, les tumeurs cérébrales de type inconnu ont augmenté de 157 % de 2008 à 2013, prouvant que les registres de tumeurs s’avèrent incomplets et peu fiables. Ce médecin est l’auteur des études les plus connues sur le sujet qui ont contribué au classement 2B des radiofréquences. Il a notamment découvert que les gens qui utilisent le cellulaire de manière intensive avant l’âge de 20 ans vont jusqu’à multiplier par 5 leur risque de cancer du cerveau.

Aujourd’hui, le Dr Hardell affirme, tout comme plusieurs autres experts dont l’ancien patron du NTP, Chris Portier, qu’il faut reclasser les RF comme cancérogènes 2A. L’opinion de Hardelln’est pas à prendre à la légère : depuis la fin des années 1970, les fabricants de l’agent orange, des BPC (biphényles polychlorés) puis du glyphosate (Roundup)avaient aussi critiqué ses études sur la toxicité de ces produits, mais l’histoire lui a donné raison. Son avis sur le 2A est aussi partagé par le Dr Anthony B. Miller, directeur de l’unité d’épidémiologie à l’Institut national du cancer, à Toronto, de 1971 à 1986.

Si ces avis ne vous suffisent pas encore, vous pouvez vous fier à la législation française sur l’exposition aux CEM et aux consignes de sécurité des fabricants de cellulaires qui recommandent de NE JAMAIS LE TENIR CONTRE VOTRE CORPS.

Sources : Microwavenews
microwavenews.com/news-center/ntp-cancer-results

Nota : aucune assurance ne couvre ce risque – concluez vous-même. A bon entendeur….!

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Communiqué de Presse
Des sociétés de téléphonie mobile avertissent
leurs actionnaires des risques de cancer mais les
cachent à leurs clients.

Les principales firmes de la Téléphonie Mobile accusées d’être sélectives dans leur approche de la vérité – MIRROR, 02 Juin 2018, par Grace MACASKILL :

https://www.mirror.co.uk/news/uk-news/top-mobile-phone-firms-warning-12637044

Sept ans après le classement des radiofréquences dans le Groupe 2B, probablement cancérogène, l’industrie des Télécoms alerte ses actionnaires des risques de cancer possibles liés à leurs appareils.

Les plus importantes firmes de téléphonie mobile, dont BLACKBERRY, EE, NOKIA et VODAFONE ont averti leurs investisseurs qu’ils pourraient devoir faire face à des poursuites judiciaires de la part d’usagers de téléphones portables s’il s’avérait que des études démontrent des liens entre l’utilisation de leurs produits et le cancer.

British Télécom, qui possède le groupe EE, a informé sans détour ses investisseurs dans son rapport annuel de 2017 :
« Nous ne pouvons fournir l’assurance absolue que la recherche dans le futur n’établisse pas de liens entre les émissions de radiofréquences et les risques sanitaires ».

Et NOKIA affirme : « Certains résultats de recherche ont indiqué que les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables et les stations de base peuvent avoir des effets néfastes sur la santé, comme l’augmentation du risque de cancer ».

NOKIA affirme aussi qu’en dépit du respect de la réglementation « les inquiétudes sur les effets néfastes sur la santé… pourraient rendre difficile l’acquisition et la fidélisation des clients ».

Jusqu’à maintenant, ils ont négligé d’avertir les usagers de tous les risques potentiels aussi bien dans leurs publicités que sur leurs packagings.

Neil WHITFIELD, premier Britannique à poursuivre un fabricant de téléphones portables, a déclaré : « Si les firmes mettent en garde les investisseurs qu’il existe un risque potentiel, qu’elles avertissent les personnes qui utilisent leurs téléphones et leurs réseaux ! ».

https://www.mirror.co.uk/news/uk-news/brit-dad-sues-nokia-up-12523446

Pierre-Marie Théveniaud, Paris, 13 juin 2018

ROBIN DES TOITS

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La justice reconnaît un lien entre une tumeur au cerveau et l’usage du téléphone

Un tribunal italien a reconnu le lien entre l’apparition d’une tumeur bénigne du cerveau et l’usage excessif du téléphone portable chez un homme qui devra recevoir une rente à vie pour le préjudice subi.

Le jugement prononcé par le tribunal d’Ivrea (Nord) le 11 avril, et rendu public jeudi, a admis un lien entre l’apparition d’un neurinome chez un homme de 57 ans dont le travail dans une grande entreprise l’a obligé à utiliser son portable entre trois et quatre heures par jour pendant 15 ans.

Première mondiale
« Pour la première fois au monde un jugement reconnaît le lien de causalité entre un usage inapproprié du téléphone portable et une tumeur au cerveau », ont indiqué les avocats du plaignant, Stefano Bertone et Renato Ambrosio. Le jugement est toutefois susceptible d’appel. « Désormais nous pensons qu’il est nécessaire de réfléchir sur ce problème et prendre des mesures adaptées », ont-ils ajouté.

Premiers symptômes
Leur client avait commencé à ressentir les symptômes de sa maladie en 2010 sous la forme d’une sensation permanente d’oreille bouchée avant que ne soit diagnostiqué un neurinome auriculaire. « Par chance, il ne s’agit que d’une tumeur bénigne, mais néanmoins invalidante. J’ai dû subir l’ablation du nerf acoustique et je suis sourd du côté droit », a-t-il indiqué.

Condamnation
L’expert nommé par le juge a évalué son préjudice corporel à 23% et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail (INAIL) a lui verser une indemnité à vie de 500 euros par mois. Les études menées à ce jour dans le monde n’ont pas permis aux scientifiques de parvenir à une conclusion définitive sur les liens éventuels entre cancer et usage du téléphone portable.

Usage cancérogène
Réunis à Lyon en 2011 à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une trentaine d’experts internationaux avaient estimé que l’usage du portable pouvait être cancérogène pour l’homme et réclamé que de nouvelles études soient menées sur l’utilisation intensive et sur le long terme des téléphones portables. En attendant, ils avaient plaidé pour l’utilisation de « kits mains libres » et la pratique des SMS.

© thinkstock

Une étude relance le débat sur les dangers du GSM

Les personnes utilisant leur téléphone mobile plus de 15 heures par mois auraient un risque accru de développer certaines tumeurs du cerveau, selon une étude épidémiologique française qui relance le débat sur les dangers des portables.

« La principale conclusion de notre étude menée en France va dans le même sens que des tendances récemment observées au niveau international mais qui demandent à être confirmées, à savoir une élévation du risque de tumeur cérébrale, observée uniquement chez les plus forts utilisateurs » (de téléphones portables), souligne Isabelle Baldi.

Le Dr Baldi est l’un des chercheurs ayant participé à cette étude menée en 2004-2006 et qui vient d’être publiée dans la revue Occupational and Environmental Medecine (qui dépend du groupe British Medical Journal).

Alors que le lien entre cancer du cerveau et utilisation du portable reste largement débattu dans le monde, des chercheurs bordelais ont montré que les personnes ayant utilisé leur portable plus de 15 h par mois pendant une durée médiane de 5 ans avaient un risque multiplié par deux ou trois de développer un gliome, tumeur cérébrale pouvant être maligne (le glioblastome) ou bénigne (comme l’oligodendrogliome).

Cette catégorie d’utilisateurs intenses de téléphone présente également un risque multiplié par deux ou trois d’avoir un méningiome, une tumeur généralement bénigne des méninges, par rapport aux personnes ayant plus modérément utilisé leur téléphone en durée cumulée. L’étude française a porté sur 253 cas de gliomes et 194 méningiomes recensés entre 2004 et 2006 dans quatre départements français, comparés à 892 témoins adultes sains, représentatifs de la population française.

Moins d’ondes aujourd’hui
Pour parvenir à leur conclusion, les chercheurs ont tenu compte des autres facteurs de risque des tumeurs cérébrales et du fait que seulement 14% des personnes interrogées déclaraient avoir utilisé un « kit mains libres » qui permet de ne pas positionner le téléphone contre l’oreille.

Le Dr Baldi, qui travaille à l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped) de Bordeaux, relève que le niveau d’exposition a été « difficile à reconstituer dans la mesure où il est en perpétuelle évolution au cours de la vie ». Elle reconnaît également que les utilisations du portable ont « nettement augmenté » depuis le milieu des années 2000, mais que dans le même temps les appareils émettent moins d’ondes car ils sont désormais réglementés quant à leurs émissions.

La plus grosse étude réalisée à ce jour sur les risques des portables est l’étude Interphone menée dans 13 pays (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Finlande, France, Israël, Italie, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Suède) et pilotée par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ, émanation de l’OMS). Dans ses conclusions rendues publiques en 2010, elle avait fait apparaître un risque de gliome de 40% supérieur et un risque de méningiome de 15% supérieur pour les personnes déclarant une utilisation fréquente et habituellement « du même côté de la tête que la tumeur ».

Cependant « les biais et les erreurs » inhérentes à l’étude n’avaient pas permis aux chercheurs de conclure de manière définitive sur les risques des portables. Parmi les biais possibles dans ce type d’études déclaratives, des personnes souffrant de tumeurs au cerveau peuvent avoir tendance à surestimer leur utilisation passée du téléphone portable.

Réunis à Lyon en 2011 à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une trentaine d’experts internationaux avaient estimé que l’usage du portable pouvait être cancérogène pour l’homme et réclamé que de nouvelles études soient menées sur l’utilisation intensive et sur le long terme des téléphones portables. En attendant, ils avaient plaidé pour l’utilisation de « kits mains libres » et la pratique des SMS.

Source => 7sur7.be